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Actualités nationales

Les centres médico-psychologiques (CMP) sont des unités d’accueil et de coordination pour des soins psychiatriques en milieu ouvert, offrant prévention, diagnostic, soins ambulatoires et interventions à domicile.
Ces 1 780 centres connaissent une forte hausse de la demande de soins : en 30 ans, le dispositif ambulatoire a accueilli un million de patients supplémentaires, majoritairement en CMP.

Pour réaliser cette analyse, la Cour des comptes s’est appuyée sur les contrôles des chambres régionales des comptes (CRC). Le constat principal est celui d’une offre de soins diverse, peu graduée et insuffisamment coordonnée.

La Cour formule sept recommandations basées notamment sur une politique de soins plus cohérente et sur une pratique des soins inclusifs dans une logique de qualité de l’accompagnement et de dignité des patients.

La Fédération française de psychiatrie (FFP) a publié un cahier des charges pour les centres médico-psychologiques (CMP) dédiés aux enfants et adolescents. Il traite des objectifs, des missions et du fonctionnement de ces centres et émet aussi des propositions sur la place des CMP au sein d'un parcours de soins. Il est proposé que le CMP organise ses missions autour de deux axes.

La recommandation de bonne pratique « LHSS, LAM et ACT: l’accompagnement des personnes et la continuité des parcours » s’inscrit dans le programme de travail de la HAS et plus précisément dans le volet inclusion sociale.
A l’heure où le nombre de personnes sans-domicile ne cesse d’augmenter, cette recommandation propose un accompagnement centré sur la personne et basé sur l’autodétermination.

La personne présentant des troubles TDI est confrontée quotidiennement à des difficultés que ce soit au niveau de l’insertion professionnelle, de l’apprentissage ou de l’expression de ses choix.
Un accompagnement personnalisé est indispensable afin de faciliter son inclusion dans les différents milieux. Les professionnels accompagnants doivent connaitre et prendre en compte les spécificités des personnes présentant des troubles TDI.

La Commission nationale pour la lutte contre la maltraitance et la promotion de la bientraitance a remis en janvier 2019 aux ministres, au HCFEA et au CNPH une « note d’orientation pour une action globale d’appui à la bientraitance dans l’aide à l’autonomie » selon trois axes : comprendre – agir – prévenir et dans laquelle elle formule des recommandations en la matière.

Cette recherche a été sélectionnée dans le cadre de l’appel d’offres ouvert 2018 de l’ONPE. L'objectif principal était d’étudier le parcours de soins hospitalier et libéral des enfants maltraités physiquement en France, en essayant d’identifier des évènements précurseurs médicaux précoces de maltraitance.

L’indicateur GALI (Global Activity Limitation Indicator, indicateur global de restriction d’activité) permet de repérer les personnes en situation de handicap et d’établir des statistiques sur leurs conditions de vie. Il se traduit par la formulation suivante :

La Drees propose une nouvelle étude sur les conditions de vie des personnes handicapées. L’étude s’est basée sur l’indicateur GALI (« Global Activity Limitation Indicator », ou indicateur de restriction globale d’activité), qui repère en tant que personnes handicapées les personnes qui se déclarent fortement limitées, depuis au moins 6 mois et pour un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement.

Depuis le 1er janvier 2021, les parents en situation de handicap peuvent bénéficier d’aides supplémentaires dans le cadre de la prestation de compensation du handicap : un forfait mensuel pour le financement d’aide humaine et un forfait ponctuel pour le financement d’aides techniques.
Le forfait mensuel aide humaine rémunère un intervenant qui réalise certaines tâches du quotidien notamment quand les enfants ne sont pas autonomes pour les gestes du quotidien.